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En début de semaine dernière, le groupe a été réparti dans différentes spécialités afin de créer les tribus qui seront les protagonistes du spectacle. Elles sont au nombre de 4: la tribu de l'eau (aérien), la tribu du feu (théâtre physique), la tribu de la terre (danse buto) et la tribu de l'air (échasses) qui apparaîtra par intermittence constituée de membres des trois première spécialités. Les élèves continuent de suivre un tronc commun, mais comptent désormais plus d'heures dans leurs spécialités respectives afin de débuter la création.

 

Nous avons poursuivi les comptes rendus de recherche sur arbre et culture, et plusieurs groupes ont été chargés de créer à l'aide des agrès une proposition scénique autour de 4 arbres évoqués dans les comptes rendus: l'arbre des fées, l'arbre des « voladores » mexicains, l'arbre du bois des pendus au japon et le « canelo » de la culture mapuche. Par ailleurs un autre groupe a présenté une chorégraphie en danse butoh d'une dizaine de minutes sur le thème de la forêt.

600975_4956105815669_1015636082_nEn théâtre la thématique de la tension est revenue aux corps, en dirigeant les élèves vers la recherche d'éléments tribaux. Tout comme en buto il s'agit de réveiller cette mémoire corporelle enfouie au fond de nos corps, transmise en filigrane par nos ancêtres. Malgré les couches de civilisation qui l'ont recouvert, l'instinct demeure. Encore faut-il trouver la façon de remonter jusqu'à lui... Par groupes de plusieurs les élèves ont été chargés de constituer un rituel de présentation d'une tribu, venue d'une défaite terrible, qui viendrait se présenter à d'autres tribu dans l'optique d'une alliance contre un ennemi commun. Cet état devait transparaître dans les mouvements choisis, auxquels il fallait également agrémenter un chant. Ensuite par binôme les élèves ont créé des chorégraphies de combat stylisées. Certains se sont munis de bâtons tandis que d'autres ont préféré créer à mains nues. En buto la tribu blanche s'organise pour créer son entrée en scène avec ses différents protagonistes: le guerrier, l'enfant, le chasseur, les chamanes... Le début de la semaine a été l'occasion de travailler cette marche en extérieur. En aérien les recherches se poursuivent avec le travail de projection de la voix sur l'agrès et la recherche de différents états de corps malgré la contrainte de la hauteur.

 

Vendredi l'équipe s'est retrouvée dans la maison qui héberge les organisateurs et les participants étrangers. Tandis que les groupes d'échasses, d'aérien et de théâtre sont allés répéter dans un parc du quartier, le groupe de buto a visionné plusieurs vidéos en lien avec la création puis s'est attaquée à la création des costumes. Canettes vides, boîtes d'oeufs, cartons, branches d'arbres et feuilles mortes se sont peu à peu transformés en parures. La tribu éthiopienne des Omo a constitué une grande source d'inspiration quant à la création des costumes.

Samedi matin François Bouille jongleur et manipulateur d'objets toulousain est venu donner un atelier de théâtre et de manipulation d'objets. L'après-midi s'est déroulé le premier essai en extérieur de la première scène du spectacle où après s'être vues décimées entament chacune leur marche vers le feu sacré afin de se réunir et décider de la marche à suivre...

 

entre frc et aspagnol

A comienzos de la semana pasada el grupo fue divido en las diferentes especialidades que constituyen el proyecto y que constituyen las distintas tribus que protagonizarán la obra « El árbol de Samaipata ». Cuatro son las tribus: el agua (aereo), el fuego (teatro), la tierra (danza buto) y el aire (zancos). Los alumnos continuan compartiendo clases en común pero cuentan ahora con más horas en sus respectivas especialidades con fines de hacer propuestas de creación más específicas.

Hemos continuado compartiendo el resultado de las búsquedas sobre la relación entre árbol y cultura, y grupos han sido encargados de crear, con elementos aéreos, una propuesta escénica acerca de cuatro arboles seleccionados entre todos: el arbol de las fadas, el arbol de los voladores mexicanos, el arbol del bosque de los colgados de japon y el canelo dentro de la cultura mapuche. Por otra parte, un grupo ha presentado una coreografia en danza buto sobre el tema del bosque.

En teatro, la temática de la tensión volvió a los cuerpos y los alumnos han sidos dirigidos hacia la búsqueda de elementos tribales. Como en buto, se trata de despertar una memoria corporal escondida en los rincones de nuestros cuerpos, transmitida en filigrano por nuestros ancestros. Abajo las capas de civilización que lo cubren, el instito sigue existiendo. Sólo nos queda buscar la manera de ree-encontrarlo... Por grupos los alumnos fuerón encargados de crear un ritual de presentación de tribu : arrasados por una terrible derrota ante el invasor las tribus se reúnen para proponer una alianza en contra de un enemigo común a través de la búsqueda del árbol sagrado. Eta eran los indicios de lo que el estado corporal y vocal debía reflejar. Luego en pareja, debieron armar coreografias estilizadas de combate. Mientras algunos se armaron con bastones, otros prefirieron crear sólo con el cuerpo. En buto, la tribu de los caminantes blancos se organizó para crear su entrada en escena con sus distintos personajes: el guerrero, el niño, las chamanes, el cazador... El inicio de la semana fue la oportunidad de trabajar la caminata de la entrada en exterior. En aéreo se busca a través de la voz llegar a distintos estados del cuerpo, a pesar de la altura.

El viernes el equipo se encontró en la casa de los profesores y los participantes extranjeros. Mientras los grupos de teatro, zancos y aéreos partieron a ensayar en un parque del barrio, el grupo de buto se sumergió en el visionaje de varios videos conectados a la creación (entre otras la tribu Omo de etiopía fue una gran fuente de inspiración) y buscando referentes que ayudaran a la propuesta de vestuario : Latas vacías, cartones, embalajes de plástico, ramas de arboles y hojas se fueran transformando poco a poco en adornos y vestidos.

El Sábado por la mañana el malabarista francés François Bouille vino a dar un taller de teatro y manipulacion de objetos. Despúes de almuerzo se desarrolló el primer ensayo en exterior de la primera escena de « El árbol de Samaipata » . Tras una masacre los sobrevivientes de cuatro tribus se reúnen en torno de un fuego sagrado para elegir qué camino tomar para llegar a una respuesta que los salve de su incertidumbre.